Nos expos :


Bibliothèque du Val d’Auron Bourges (Cher), du 09 juillet au 31 août 2024….

Immersion aux Jawadhu Hills, terre tribale au Tamil Nadu en Inde


L’Association de Solidarité Internationale et d’Éducation (A.S.I.E) est un partenaire associatif du programme de recherche PATAMIL, depuis 2020, les actions de ce dernier se déploient en Région Centre Val de Loire et sur le territoire des Jawadhu Hills au Tamil Nadu en Inde. Dans le cahier des charges auquel nous sommes attachés, notre mission est d’intervenir, entres autres, auprès des étudiants du BTS DATR (Développement et Aménagement des Territoires Ruraux) au Lycée agricole Franz Stock à Mignières en Eure et Loir. Après avoir, en 2022 et 2023, mené un projet sur les ODD qui a abouti à la réalisation de quatre capsules vidéo, nous avons centré, en Octobre 2023, notre action sur l’ODD 6, eau propre et assainissement. Dernièrement, l’association A.S.I.E est intervenue en février 2024, auprès des étudiants de 1er et 2ième année en leur proposant une brève immersion dans les Jawadhu Hills.

C’est Aratim Kpartiou-Tchasse, chargé de mission « accompagnement des acteurs de la solidarité internationale » au sein du réseau Centraider, qui a entamé cette journée de sensibilisation auprès des étudiants à travers les Objectifs de Développement Durable (ODD). Lancés en 2015 à l’initiative des Nations Unies, les 17 ODD sont un appel à l’unité dans les stratégies de développement des pays afin d’éradiquer la Pauvreté, protéger la Planète et vivre en Paix. La majorité des étudiants présents avait déjà entendu parler des ODD, il s’agissait donc de renforcer leurs connaissances et montrer les liens qu’il y a entre les ODD. Pour cela, la classe s’est divisée en plusieurs groupes pour se livrer à un exercice d’analyse photographique. En petits groupes, les étudiants ont échangé sur leurs ressentis en observant la photographie qu’ils ont sélectionnée. A la présentation d’une personne en situation de handicap rencontrant des difficultés à circuler dans un espace public ou encore d’une montagne de déchets de pêche sur lequel est posé un oiseau marin. Les différents groupes ont ensuite partagé leur réaction et l’ODD qu’ils associent à l’image, les émotions qu’ils ressentent, les propositions d’actions à développer pour répondre à la problématique représentée. Une fois ce volet introductif terminé, Tiffany Burban est intervenue sur les thématiques d’égalité des sexes et d’émancipation de la femme. Ancienne étudiante du Master de Géographie spécialité Développement Durable, Local et Solidaire (DDLS) de l’Université d’Orléans, Tiffany a réalisé son stage de fin d’étude en Ouzbékistan avec l’appui de l’association A.S.I.E et est devenue active bénévole dans l’association. Au cours d’un débat mouvant, les étudiants ont échangé à partir de questions qui leurs étaient posées, par exemple sur l’atteinte de l’égalité des sexes en France ou encore sur la pertinence du système de quota dans le monde du travail pour la lutte contre les inégalités des sexes. Les débats riches ont été l’occasion pour les étudiants de développer leur capacité d’argumentation. Tiffany a proposé un quiz pour mettre en évidence notre tendance à davantage connaitre les hommes qui ont marqué l’histoire plutôt que les femmes. Dans un premier temps, elle a montré plusieurs photos d’hommes tels que Albert Einstein, Louis Pasteur et Isaac Newton, tous les élèves ont été capable de citer les travaux de ces hommes, respectivement : la théorie de la relativité, le vaccin contre la rage et la théorie de la gravité. Ensuite plusieurs photographies de femmes, parmi elles Marie Curie connue entre autres pour ses recherches sur la radioactivité, Hedy Lamarr qui est à l’origine du Wifi ou encore Stéphanie Kwolek, inventrice de la fibre en kevlar utilisée pour les gilets pare-balles. Seule Marie Curie a été reconnue par les étudiants, ce fut donc une démonstration réussie pour l’animatrice.

Les étudiants ainsi formés, s’apprêtent à préparer leur voyage en Inde du Sud, dans les terres tribales des Jawadhu Hills.

Accueillant 52 000 habitants en 2011 selon le dernier recensement indien (Census of India, 2011), les Jawadhu Hills sont un territoire collinaire où le paysage oscille entre plateau et vallées plus ou moins étroites formées par des ceintures de reliefs pouvant atteindre les 1 000m d’altitude. Il s’agit d’un territoire tribal car 97% de la population appartiennent à la tribu des Malayalis (Census of India, 2011), les populations tribales constituent des minorités à l’échelle du pays. L’agriculture est la première activité économique des Jawadhu Hills avec 71% de la population active, 90% des terres cultivées sont des cultures pluviales de millet, céréale traditionnelle connue pour sa résistance aux sécheresses et sa facilité de production (Department of Economics and Statistics, Government of Tamil Nadu, 2016-17). Lorsque l’on est agriculteur dans les Jawadhu Hills c’est une affaire de famille, les femmes travaillent aux champs et s’occupent du décorticage du millet, tâche longue et pénible, et les hommes ont la charge de la vente des produits. Les enfants sont peu à poursuivre leurs études au-delà de la primaire et viennent souvent aider aux champs. Il est de coutumes que les parents choisissent le mari de leur fille et il n’est pas rare que les filles se marient à partir de 12-13 ans, les obligeant à arrêter leurs études et d’emménager avec la famille du mari. Dans ce contexte, propice aux inégalités entre hommes et femmes, les étudiants sont amenés à réfléchir aux actions qui pourraient améliorer les conditions de vie et de développement des femmes. Pour certains étudiants, il faudrait multiplier les outils de tri et de décorticage du millet déjà proposé sur place par les acteurs locaux afin d’alléger la pénibilité du travail des femmes. Pour d’autres, il faudrait établir un âge minimum pour se marier, 18 ans, permettrait aux jeunes filles de poursuivre leurs études plus longtemps. Midi, l’heure est à l’interaction en visioconférence avec les principales concernées par ces thématiques, les agricultrices des Jawadhu Hills. A l’aide du partenaire associatif indien du programme PATAMIL, la Dhan Foundation, les étudiants ont pu s’entretenir avec un groupe d’agricultrices. Pour commencer, Monsieur Bharathi, consultant sur le programme de développement du tourisme à la Dhan Foundation partenaire clé de l’association A.S.I.E depuis de nombreuses années, a introduit le territoire des Jawadhu Hills en précisant l’importance du système agricole dans la vie économique indienne. Ganeshkumar a ensuite pris la parole en tant qu’ancien référent local de la Dhan Foundation dans les bureaux des Jawadhu Hills où il a géré pendant cinq ans le programme dédié au Petit Millet (Small Millet Foundation). L’ONG intervient depuis 2009 auprès de la population locale dans les domaines de l’agriculture, du changement climatique, de l’économie et de la santé. Ces programmes apportent des services auxquels les habitants n’ont pas ou peu accès sur leur territoire.L’objectif général de la Small Millet Foundation à travers l’ensemble de ses programmes est d’intensifier la production et la transformation des millets pour participer à la sécurité alimentaire de l’Inde, grâce à des méthodes et des technologies réduisant la pénibilité du travail et faciliter le travail des femmes. L’ONG s’investit dans l’ensemble de la chaîne de production des millets mineurs : de la production à la consommation, en passant par la commercialisation. Malgré un temps d’échange restreint et une spontanéité limitée par la double traduction (du français à l’anglais, de l’anglais au tamoul), les étudiants et les agricultrices toutes vêtues en sari ont timidement échangé, sourires aux lèvres, sur leurs conditions de vie et de travail sur place. Ainsi, les agricultrices ont partagé leur crainte relative à l’absence de pluie car leur mode d’agriculture dépend exclusivement des pluies apportées durant la mousson, les pluies déterminent leur production et donc leur niveau de vie. L’heure est venue de se quitter pour aller déjeuner sous les applaudissements et vifs remerciements des étudiants pour ce moment d’échange. La journée de formation se poursuit en compagnie de Noémie Atek, jeune diplômée du Master DDLS également investie dans le programme PATAMIL depuis son stage de fin d’étude dans les Jawadhu Hills en 2023. Elle aussi adhérente et bénévole de l’association A.S.I.E, elle a souhaité partager son expérience de quatre mois dans la campagne indienne ainsi que le travail qu’elle a mené sur la caractérisation du changement climatique dans les Jawadhu Hills et les stratégies d’anticipation adoptées par les acteurs locaux. L’animation a débuté par un débat mouvant cette fois sur le thème du changement climatique, l’objectif étant de faire un état des connaissances des étudiants sur leur définition du changement climatique, ses causes et ses effets en termes de perturbations météorologiques. Sans grande difficulté les étudiants se sont accordés sur les origines anthropiques du changement climatique, ses traductions en termes d’augmentation des températures de l’air et de l’eau et ses répercussions en termes d’intensification des événements météorologiques extrêmes (cyclone, pluie diluvienne, sécheresse, vague de chaleur). Le témoignage de Noémie, vidéo à l’appui, a permis aux étudiants de se rendre compte de ce que représentaient des pluies intenses dans les Jawadhu Hills.

La seconde partie de l’atelier s’est organisée autour de trois scenarii de mise en situation portants sur les problématiques liées aux perturbations météorologiques. Dans le premier scénario, les étudiants représentent un groupe d’agriculteurs qui produisent du millet de juin à décembre en agriculture pluviale, leur parcelle est située en versant avec plusieurs terrasses. Les 3/4 de la production sont vendus et ce qui reste est gardée pour l’autoconsommation. Ici, l’action se situe le 20 décembre et il vient de pleuvoir 200mm/24h soit l’équivalent de ce qui attendu au mois d’octobre, le mois le plus pluvieux sur le territoire. Pour le deuxième scénario, les étudiants représentent également des agriculteurs qui pratiquent une agriculture mixte, c’est-à-dire irriguée pendant la saison sèche (riz et légumes) et pluviale pendant la mousson (millet). Leur parcelle est située sur un plateau et ils possèdent un puits. Les 3/4 de leur production de riz et de légumes est vendue, l’autre partie est gardée pour l’autoconsommation, et l’ensemble de la production du millet est vendue. L’action se situe 15 juillet et cela fait une semaine qu’il n’y a pas eu de pluie, l’Institut Météorologique Indienne déclare donc une sécheresse agricole. Pour les deux groupes d’étudiants agriculteurs, il leur a été demandé d’identifier les conséquences de ces perturbations (pluie intense ou sécheresse) sur leurs activités agricoles et leur niveau de vie et de proposer des solutions d’atténuation et d’adaptation. Pour ce qui est du troisième groupe, il est invité à réfléchir à ces mêmes questions en tant que référents locaux de la Dhan Foundation. Après un temps de travail en groupe, les étudiants se sont retrouvés pour mettre en commun leurs réflexions. Les trois groupes ont compris que le niveau de vie et la sécurité alimentaire des agriculteurs des Jawadhu Hills dépendent des perturbations météorologiques qu’ils subissent. Les parcelles situées en versant sont particulièrement sensibles à l’érosion du sol en cas de forte pluie, ce qui conduit à une destruction des cultures et du sol et ainsi diminue la production et la productivité de l’activité. Pour ce qui est des sécheresses qui surviennent souvent pendant la culture du riz, gourmand en eau, elles provoquent un stress hydrique des plantes et fragilisent les sols, une nouvelle fois la production et la productivité des agriculteurs sont mises en péril. Alors comment atténuer les effets des pluies intenses et sécheresses sur l’agriculture indienne ? Pour réduire l’érosion du sol les étudiants ont proposé des systèmes de barrage qui stopperaient la course de l’eau, à l’image des murets en pierre installés par la Dhan Foundation. Le groupe d’étudiants qui subit les sécheresses pense qu’agrandir la capacité de stockage de leur puits permettrait d’anticiper les besoins hydriques en cas de sécheresse. Quant au groupe représentant les référents de la Dhan Foundation, il pense que les agriculteurs devraient remplacer la culture du riz par celle du millet pour s’adapter aux sécheresses. Toutes ces propositions sont des mesures mises en place actuellement par les agriculteurs et les acteurs locaux. Néanmoins, de nouvelles idées ont également émergé lors des temps d’échange comme la proposition de mettre des bâches sur les cultures en cas de sécheresse afin de favoriser l’irrigation des cultures grâce à l’évapotranspiration des plantes, dispositif qui mérite peut-être réflexion pour son développement local… Pour les étudiants, les ateliers de la journée ont été l’occasion d’acquérir et de développer leurs compétences méthodologiques d’analyse. En tant que futur(e)s agents territoriaux, les étudiants de BTS DATR seront amenés dans leur métier à analyser des situations, réaliser des diagnostics territoriaux et proposer des plans d’actions. Pour cela, être conscient que tout événement s’inscrit dans un système aux multiples interactions et relations de cause à effet, est un pas de plus dans leur parcours de formation. Pour clore cette journée intense où les étudiants se sont investis avec curiosité, nous avons rencontré, avec eux, les élèves de 2nd du lycée. Ils ont assisté à la présentation de l’orphelinat Dhan Illam Kanurai au Tamil Nadu avec lequel A.S.I.E. a d’étroites relations. L’ONG indienne, la Dhan Foundation, accueille 52 enfants de 8 à 18 ans, orphelins ou retirés de leurs familles trop pauvres pour les élever. L’orphelinat est un lieu modeste mais où règne l’écoute, la paix et ils apprennent l’hygiène, à se nourrir de façon équilibrée et où ils sont valorisés. Depuis 2015, chaque année, A.S.I.E permet à des jeunes français de vivre des expériences éducatives, artistiques et solidaires, soit en groupe de 15 jeunes soit individuellement ou petits groupes et partagent la vie des enfants de 5h30 à 21h30… À partir d’une vidéo réalisée sur place au cours de la dernière mission d’octobre 2023, il a été évoqué le combat quotidien des enfants pour dépasser les traumatismes de leur enfance et la résilience dont ils font preuve pour profiter au maximum de la chance d’être à l’orphelinat.

Une journée de formation de prises de conscience du rôle de chacun pour construire une planète plus durable et plus humaine.

Article co-écrit par Noémie Atek, Alain Payen et Françoise Missa. Crédit photos : A.S.I.E

Source :

  • Census of India 2011, Office of the Registar General & Census commissioner, India Ministry of Home Affairs, Government of India [en ligne]. Disponible sur : https://censusindia.gov.in/census.website/
  • Department of economics and statistics, 2016-17, Government of Tamil Nadu, Block statistical handbook Jawadhu Hills [pdf], 30p.

Qui sommes nous ??


Créée en 2011, A.S.I.E est une association loi 1901, reconnue d’intérêt général et agréée Jeunesse Éducation Populaire.

Une association de solidarité internationale en Asie

A.S.I.E sensibilise et forme des jeunes de 18 à 30 ans à la Solidarité Internationale par des expériences solidaires, culturelles, artistiques, environnementales, d’agroécologie, d’éducation, en Inde, en Chine et en Ouzbékistan.

Ces jeunes découvrent au plus près des populations la richesse culturelle, sociale et humaine de l’Asie, participent, sur place, à des chantiers, missions, stages universitaires ou de volontariat. Ils partagent cette expérience avec des jeunes et des populations locales.

An international solidarity association in Asia

A.S.I.E sensitizes and trains young people between 18 and 30 years of age to International Solidarity through solidarity, cultural, artistic, environmental, agroecology, education, in India, China and Uzbekistan. These young people discover the cultural, social and human richness of Asia. They participate, , in worksites, missions, university internships or volunteering. They share this experience with young people and local populations.

  Une association d’éducation à la citoyenneté  

A.S.I.E sensibilise et forme entre 700 et 1000 jeunes par an de la maternelle au doctorat à l’Éducation à la Citoyenneté et à la Solidarité Internationale (ECSI). L’objectif est de conduire le jeune à percevoir son rôle de citoyen « ici et ailleurs » et d’acquérir des postures sociales, comportementales et d’engagement dans son quotidien pour devenir un acteur de sa vie, soucieux et conscient de sa place en tant que maillon indispensable à la chaine humaine libre, responsable et fraternelle qui constitue l’humanité.

A citizenship education association

A.S.I.E sensitizes and trains between 700 and 1000 young people per year from kindergarten to PhD to Citizenship Education and International Solidarity (ECSI). The objective is to lead young people to understand their role as citizens “here and elsewhere” and to acquire social, behavioral and commitment postures in their daily lives in order to become an actor . They learn how to be concerned and conscious of their role its place as an indispensable links in the free, responsible and fraternal human chain that constitutes humanity.

     Une association de promotion des Objectifs du Développement Durable  

   A.S.I.E promeut, par des actions concrètes en Région Centre Val de Loire et en Asie, les 17 Objectifs du Développement Durable (ODD). Dans les écoles, les centres de loisirs, les médiathèques, les médias, les entreprises, les missions et son « Festival régional d’A.S.I.E », toutes les actions de l’association se réfèrent à un ou plusieurs ODD.

An association promoting the Sustainable Development Goals

A.S.I.E promotes, through concrete actions in the Val de Loire Central Region Centre and in Asia, the 17 Sustainable Development Goals (SDGs). In schools, recreation centres, media centres, media outlets, businesses, missions and its “A.S.I.E Regional Festival”, all the actions of the association refer to one or more SDGs.

     Une association culturelle

A.S.I.E noue des partenariats avec tous les acteurs de la culture en Région Centre Val de Loire et en Asie pour proposer, aux jeunes et à tous les publics, une découverte de la richesse de la culture de l’autre comme ciment entre les générations, ouverture sur le monde et les peuples, au service de la Paix.

A cultural association

A.S.I.E partners with all the actors of culture in the Center Val de Loire region Center and Asia to propose, to young people and all publics the audiences, a discovery of the richness of the culture of the other as cement between the generations, opening on the world and peoples, at the service of peace..

     Une association de parrainage d’enfants 

A.S.I.E parraine l’orphelinat « Dhan Karunai Illam » dans le village de Nilakottai au Tamil Nadu en Inde du sud. 80 enfants nés dans des villages pauvres et orphelins ou abandonnés sont recueillis par l’ONG la Dhan Foundation qui leur offre une vie éducative et familiale saine selon les préceptes de Gandhi. Ils trouvent la sécurité et ont une scolarité débouchant vers un métier. A.S.I.E finance grâce à des donateurs réguliers ou ponctuels et des manifestations solidaires, une partie des études des enfants et organise des missions d’aide éducative sur place.

A children’s sponsorship association

A.S.I.E sponsors the «Dhan Karunai Illam» orphanage in the village of Nilakottai in Tamil Nadu in Southern India. 80 children born in poor villages and orphaned or abandoned are taken in by the NGO the Dhan Foundation which offers them a healthy educational and family life according to the precepts of Gandhi. They find safety and have an education leading to a trade. A.S.I.E finances through regular or occasional donors and solidarity demonstrations, part of the children’s studies and organizes educational aid missions on the spot.




L’adresse de notre site est : https://www.asso-asie.org.

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