Faites de l’écologie


Nous vous donnons rendez-vous samedi 14 mai 2022 après-midi, au festival “Faites de l’écologie“, dans le magnifique jardin de l’archevêché à Bourges .

Retrouvez nous à “Faites de l’écologie” , le 14 mai après-midi

Jo Ziako enflamme le Festisol 21 à Bourges


Après une semaine dense en manifestations organisées par le Collectif Monde Solidaire 18, le Festisol 2021 s’est terminé par un concert plein de talent et de souffle de vie avec le chanteur Jo Ziako et ses musiciens. Juliette, de l’école Jules Ferry de Bourges, accompagnée de la comédienne Adrienne Bonnet,  est venue apporter sur scène son enthousiasme.
Merci à Jo Ziako et à tous les membres du Collectifs Monde Solidaire 18 et aux bénévoles d’A.S.I.E pour cette semaine de Solidarité.

Le film chinois “H6 – L’hôpital du peuple”


Le jeudi 24 février à 20h15 au cinéma de la Maison de la Culture de Bourges sera présenté, avec le soutien de notre association A.S.I.E., le film chinois “H6 – L’hôpital du peuple” en présence de la réalisatrice chinoise Ye Ye

Naturalisée française en 2015, elle décrit dans son premier long-métrage documentaire H6, présenté en séance spéciale au Festival de Cannes 2021, le quotidien de l’hôpital du peuple n° 6, l’un des plus grands de Shanghaï.Ce film a reçu une critique positive unanime que vous trouverez ci-dessous ainsi que le lien de la bande annonce.Nous vous attendons nombreux pour cet événement à ne pas manquer. Alain Payen , Chargé du Développement et de la Coordination des actions
https://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19593893&cfilm=293304.html

18 CRITIQUES PRESSE

Bande à part par Olivier Pélisson

Ce documentaire immersif épate par sa puissance existentielle. C’est aussi la révélation d’une réalisatrice au regard frontal et humaniste : Yé Yé. La critique complète est disponible sur le site Bande à part

Ouest France  par Gilles Kerdreux

C’est touchant, instructif, dur, drôle et passionnant.

L’Humanité  par Michaël Mélinard

Un film sidérant montre les conséquences d’un système de santé cédant aux sirènes du capitalisme. La critique complète est disponible sur le site L’Humanité

La Croix  par Céline Rouden

Il est moins question pour Ye Ye de porter un regard critique sur son pays que d’en montrer le versant intime. Celui d’une humanité confrontée à la souffrance qui se révèle avec sa pudeur, un certain fatalisme mais aussi une bonne dose d’humour et d’optimisme. La critique complète est disponible sur le site La Croix

Le Journal du Dimanche  par Alexis Campion

Autant de situations et de personnages dont l’humanité nous bouleverse au fil de dialogues pudiques et crus, et où la souffrance n’interdit pas l’humour ni l’entrain. La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde  par Jacques Mandelbaum

Ce film ne se résume pas toutefois à l’intolérable étreinte de la souffrance et du dénuement. Il est aussi plein de vie, de résistance, d’espoir. Il est, à sa manière, un bel et pathétique éloge de l’endurance du peuple chinois. La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Le Nouvel Observateur  par Jérôme Garcin

Cette immersion, filmée avec une justesse chirurgicale, dans l’hôpital tentaculaire de Shanghai est une radiographie de la Chine d’aujourd’hui, où l’archaïsme nargue la modernité, la tragédie flirte avec la comédie et la poésie en impose à la technologie. La critique complète est disponible sur le site Le Nouvel Observateur

Le Parisien  par Yves Jaeglé

Ye Ye, avec un œil aussi élégant qu’efficace, soigne son cadre pour portraiturer ces délaissés dans leur dignité. La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma  par Florent Boutet

Ye Ye filme avec beaucoup d’humanité et de talent cinq familles confrontées à l’injustice et aux contradictions du système de santé chinois. La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération  par Didier Péron

En suivant cinq familles dans l’immensité de l’Hôpital du peuple n°6 de Shanghai, la cinéaste Ye Ye offre une plongée fascinante dans le tentaculaire réseau de santé chinois pré-Covid, radiographie d’un microcosme social autant que d’une modernité économiquement sans pitié. La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif  par William Le Personnic

La belle idée de ce long métrage est de montrer ces corps forcés à l’immobilisme sous la verve étonnante de l’optimisme, la résilience, et d’un boute-en-train salvateur. La société chinoise semble refuser de se laisser abattre, de fondre dans le miroitement des humeurs négatives même dans les situations préoccupantes et inespérées.

Première  par Gael Golhen

Poétique, drôle, touchant, émouvant… H6 est la photographie d’un lieu et des gens qui y passent. A un niveau plus symbolique, le film raconte aussi le rapport d’un peuple à la maladie, à la vie et à la mort. A sa culture. C’est assez fascinant. La critique complète est disponible sur le site Première

Télérama  par Guillemette Odicino

Devant la caméra de Ye Ye, l’hôpital devient le précipité du gigantisme et de la misère sociale, en Chine, mais c’est bien l’étrange mélancolie joyeuse d’un peuple en constante résilience qui domine, et force l’admiration. La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma  par Eva Markovits

En révélant le travail à la chaîne de cet hôpital, H6 n’échappe pas totalement à la mécanisation, dans la redondance de certaines séquences ou le montage uniforme dans lequel il s’enferme. Mais il offre avant tout une dignité à ces êtres, leur créant un autre espace, plus hospitalier que le huis clos implacable dans lequel ils sont confinés.

Le Figaro  par Etienne Sorin

Tourné avant le Covid, H6 marche à l’émotion. Cela ne suffit pas tout à fait pour captiver. La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Les Inrockuptibles  par Bruno Deruisseau

Si le film n’est pas à charge contre l’hôpital chinois, la réalisatrice semble avoir pris le parti de démontrer à quel point ce sont les élans de solidarité individuels qui pallient les lacunes d’une froide organisation collective. Un parti pris brûlant d’actualité. La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

aVoir-aLire.com  par Fabrice Prieur

Plusieurs semaines de la vie de cinq familles qui ont recours à l’hôpital H6 de Shanghai. Un témoignage étonnant d’humanité dans l’un des plus grands hôpitaux chinois. La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Critikat.com  par Corentin Lê

Roublard et par endroits douteux, H6 cherche à émouvoir au forceps. La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

La Dhan Foundation vient de célébrer son 25ème Anniversaire.


Cette vidéo présente cet évènement ainsi que tous les domaines où la Dhan Foundation intervient auprès des plus démunis.
Les femmes et leur émancipation sont au cœur des préoccupation de la Dhan Foundation tout comme l’éducation, la formation, l’agriculture, le développement durable.
Bon Anniversaire à tous nos amis de la Dhan Foundation avec qui notre association A.S.I.E travaille depuis 2009.

Quand les solidarités font territoires. Interroger les géographies du lien social à l’aune de la crise globale.


L’Association de Géographes Français (AGF), le Centre d’Études sur le Développement des Territoires et l’Environnement (CEDETE) de l’Université d’Orléans et CENTRAIDER organise un colloque le 3 et 4 décembre prochain ayant pour thématique : “Quand les solidarités font territoires. Interroger les géographies du lien social à l’aune de la crise globale”

Il est possible de suivre ce colloque en ligne (inscription via le formulaire – avant le 28 novembre). Pour les participants, il est aussi conseillé de s’inscrire pour le repas du samedi midi.

Cet événement est gratuit pour les adhérents de Centraider.

La catastrophe du RanaPlaza


   Le 24 avril 2013, à Savar dans la banlieue de Dhaka au Bangladesh, un immeuble de 7 étages s’effondre sur des employés du textile, faisant au moins 1 138 morts et encore plus de blessés. Près de 100 corps ne seront jamais retrouvés. Dans cette construction initialement prévue pour 5 étages, travaillent ce jour là plus de 3000 personnes. Pourtant, depuis la veille, cet édifice présente de nombreux signes de faiblesse et le matin du 24 les employés refusent de reprendre le travail mais menacés de non paiement des salaires et de licenciement chacun regagne son poste… Il leur faut honorer les commandes de grandes enseignes occidentales. Pour moins de 2 € par jour, ils fabriquent nos vêtements. Même au Bangladesh, un tel salaire ne permet que de survivre.

   Au Bangladesh, il existe des milliers d’ateliers comme celui-ci et les accidents mortels sont fréquents mais celui du Rana Plaza demeure le plus important qu’ait connu le pays, un véritable traumatisme pour le monde entier. Aujourd’hui, le gouvernement, des associations et des grands groupes étrangers souvent impliqués dans la catastrophe essaient d’améliorer les conditions de travail, les salaires, la sécurité et tentent de mettre en place des systèmes d’assurances.

   “En novembre et décembre 2015, grâce à une importante association bangladaise, Gonoshasthaya Kendra, plus souvent appelée “GK”, j’ai la chance de rencontrer et  photographier une centaine de survivants. Je suis alors très impressionné par leur dignité, leur capacité de résilience, leur courage. Il s’agit pour l’essentiel de jeunes femmes.

   Toutes et tous ont vécu l’horreur de sentir le monde s’effondrer comme un château de cartes sous leurs pieds et sur leurs têtes aussi ; beaucoup se sont trouvés coincés, écrasés, broyés par des blocs de béton, des ferrailles, des machines… Pendant des jours les secours ont retiré rescapés et cadavres des décombres. Outre les blessures physiques qui souvent ont été bien prises en charge, subsistent les blessures des âmes qui ne se refermeront pas. Des sommes d’argent dites de “compensation” (provenant essentiellement des compagnies impliquées dans ce désastre) ont été versées à la plupart des victimes ou à leurs familles, mais les montants se révèlent insuffisant, ne permettant que de survivre pendant quelques années tout au plus.

   Je tiens à remercier toutes ces personnes d’avoir accepté de me confier leur image et à demander à celles qui n’apparaissent pas dans cette exposition de bien vouloir m’en excuser. Il est impossible d’y représenter chacune. Merci aussi à l’association GK sans laquelle rien n’aurait été possible. Elle fait un travail remarquable dans tout le pays et dans bien des domaines, assurant également  depuis plusieurs années le suivi des victimes du RanaPlaza.”

Jean-François FORT                                                           

 

Fête annuelle au Christ Nagar International School Trivandrum Kerala 2017


Voici une récente vidéo de la fête annuelle de nos amis du Christ Nagar International School .Bon visionnage!

 

Christ Nagar International School inaugurated its annual cultural extravaganza Thrill CNIS. The day was also blessed with the Grandparents’ Day Celebration and Girls’ Cell inauguration. We were privileged to have as our Chief Guests, renowned Playback Singer and Composer Mr. Hesham Abdul Wahab and Ms. Rekha Ratheesh, Cine Artist. Mr. Wahab was honoured to be in the midst of the Christ Nagarians as he holds a close connection with Christ Nagar group of institutions. He also adorned the morning with his melodious voice. The audience was enthralled by the performance. Ms. Rekha Rathesh was also seemed to be very happy as she is also a parent of the Christ Nagar International. Another main highlight of the day was the Grandparents’ Day Celebration. It also marked the inauguration of the Girls’ Cell. The elderly grandparents were honored and the audience was dumbfounded to witness them singing in melodious tune. The meeting was presided by Rev Fr Joseph Eenthumkuzhy CMI. Rev Dr Sony Sebstian CMI Principal facilitated the occasionThe day continued with the Inter House Cultural Programmes.

Conférence MJ Guezennec 26 juin 2017


Mireille Joséphine Guezennec, Présidente d’honneur de notre association

présentera lors d’une conférence​ une importante réflexion sur “Hanuman et le Râmâyana”

Le lundi 26 juin 2017 à 18h15 au Centre André Malraux à Paris.

Écrivain, voyageuse-photographe, Mireille Joséphine est une éminente spécialiste de la spiritualité en Inde.MJGuezennec mail

CONFÉRENCES DU LUNDI

Fédération française de hatha yoga
Programme sur www.confinde.com

Le 26  juin à 18h 15

avec projection

Hanuman et le Râmâyana

Mireille-Joséphine Guézennec

Écrivain, voyageuse-photographe

 

Moins familier que Ganesha – dieu à tête d’Éléphant- Hanuman, le dieu-singe fils du dieu Vent (Vâyu) possède de nombreux temples et sanctuaires dans le nord et le sud de l’Inde, tant il est vénéré. Mais c’est au cœur de l’Épopée du Râmâyana que nous le découvrirons quand il mit sa puissance, son courage et ses qualités de cœur au service du prince Râma exilé. Car Hanuman est le modèle par excellence de la dévotion (bhakti) dont nous présenterons,au fil de l’œuvre magistrale, la force des signes et la puissance des symboles.

AU CENTRE ANDRÉ MALRAUX

78, BD RASPAIL / 112, RUE DE RENNES 75006 PARIS – MÉTRO : RENNES OU SAINT-PLACIDE
Entrée : 8 euros – Étudiants : 5 euros